•  

     

     

     

    Appel à l'aide 


    •  Vendredi 4 mars :

       

    Cantine populaire autogérée du Bourdon : 

    13h00 RDV au squat pour recup marche  

    15h00 RDV au squat pour la cuisine et depart en courses.

    19H00 Repas

    01h00 Fin de la cantine et menage!!!

    Viens participer aux RDV. Cette cantine n’existe que si tu t’y investis.

    Les surplus des revenus de la cantine sont utilisés pour soutenir les copains en prison via KALIMERO.


    • Dimanche 6 mars :

    12h -20h :  Atelier de fabrication des objets sonores à partir de pièces détachées hétérogènes.

    16h00 : Assemblée générale publique du Bourdon  

    19H00 : Atelier de fabrication des objets sonores, Projection:

    "Brasilintime: Batucada com Discos", 2006,  Brian Cross, 125'

    Pas de sous-titres, langues parlées: anglais, portuguais.  .
    Appel à l'aide
    Documentaire filmé à Sao Paulo, Brasil.

    En September 2002 Coleman et B+ passent 9 jours à Sao Paulo. Ils ont une semaine pour rencontrer (hip hop) Brasil, engager trois batteurs et trouver du son pour faire un disque break qui assurera l'engagement pris par les DJ surdemandés "back home".


    • Lundi 07 mars :

    20h30 : Dans le cadre des projections féministes et des discussions transgenres:

    Projection, du film "20 fingers"  de Mania Akbari (2004), 70', sous- titré anglais.                                                                                                                                       Appel à l'aide Film iranien en plusieurs episodes. Les discussions d'un couple homme-femme sur plusieurs aspects de la vie. Les plans du film retrouvent constamment les personnages en mouvement (voiture, train...) , allégorie de la traversée de la vie. 

    ...suivi d'une discussion.

     

    • Mardi 08 mars :

    19h30:   atelier Théâtre

     

    • Mercredi 09 mars : 

    14h00 : atelier sérigraphie : production d'affiches liées aux luttes en cours. 

    18h00-20h00 :  Combat-libre, auto-défense, boxe. :::::ramene ton matos:::::

    19h00-23h00 :  Atelier autogerée de Samba dans une optique de frivolité tactique. Ouvert aux non musiciens avec ou sans instrus !

     

    • Jeudi 10 mars : 

    20h30 : Concert de soutien aux 300 migrants grévistes de la faim en Grèce

    Depuis le 25 janvier, environ 300 immigrés ont commencé une grève de la faim, à Athènes et à Thessalonique. Ils récla ment leur régularisation et surtout une vie plus digne. Après plus qu’un mois de lutte, la plupart d’entre eux/elles présentent des troubles de santé, peut-être irréversibles. Des nombreuses actions de solidarité ont eu lieu partout dans le pays ainsi qu’à l’étranger. Les pressions créées par tous ces mouvements de solidarité peuvent amener la victoire !Appel à l'aide

     

    Venez nombreux et nombreuses !

     

     

     

     


     

    Fanis Karoussos - oud & chant

    Stelios Kotzabasakis - lyre crétoise & chant

    présentent un concert de musique traditionnelle crétoise le jeudi 10 mars à 20h30.

     

     

     

    Les grévistes ont besoin de notre solidarité et de notre soutien financier.

     

     


     

    • Vendredi 11 mars :

      Cantine populaire autogérée du Bourdon :  

    13h00 RDV au squat pour recup marche  

    15h00 RDV au squat pour la cuisine et depart en courses.

    19H00 Repas

    01h00 Fin de la cantine et menage!!!

    Viens participer aux RDV. Cette cantine n’existe que si tu t’y investis.

    Les surplus des revenus de la cantine sont utilisés pour soutenir les copains en prison via KALIMERO.


    • Dimanche 13 mars :

    12h -20h :  Atelier de fabrication des objets sonores à partir de pièces détachées hétérogènes.

    16h00 : Assemblée générale publique du Bourdon  

    19h00 : Atelier Théâtre, Projection: "Noviembre", 2003, de Acchero Manas, 104'.  

                  

    Appel à l'aide
     
    • Lundi 14 mars :

    20h30 : Dans le cadre des projections féministes et des discussions transgenres:

    Projection, du film  "If these walls could talk 2 (Sex Revelations)" de Jane Anderson, Martha Coolidge (2000), 96'.

    Appel à l'aideLong-métrage en forme de trilogie, ce film illustre les difficultes rencontrées par les lesbiennes à trois époques différentes : du placard des années 1960 à la lesbo-parentalite des annees 1990 en passant par un "sex, drug & butch".

     

    ...suivi d'une discussion.

     

     

     


  • Dans le cadre des projections féministes et des discussions transgenres,
     
    Dans le but de déconstruire les genres,   

              Dans le mois qui suit on a prévu de regarder:


           

     

    Lundi   7 mars 20h30 "20 fingers"  de Mania Akbari (2004), 70', sous- titré anglais.                                                                                                           Film iranien en plusieurs episodes. Les discussions d'un couple homme-femme sur plusieurs aspects de la vie. Les plans du film retrouvent constamment les personnages en mouvement (voiture, train...) , allégorie de la traversée de la vie. 

     

    Lundi 14 mars20h30 "If these walls could talk 2 (Sex Revelations)" de Jane Anderson, Martha Coolidge (2000), 96'.

    Long-métrage en forme de trilogie, ce film illustre les difficultes rencontrées par les lesbiennes à trois époques différentes : du placard des années 1960 à la lesbo-parentalite des annees 1990 en passant par un "sex, drug & butch".

     

    Lundi 21 mars 20h30  Dans le cadre de la commune re-établie et les 100 ans depuis la 1ère Journée de la femme"Coup pour coup" de Martin Karmiz (1972), 89'.

    La libération d'un groupe des femmes de l'injustice industrielle. Pour protester contre les brimades et cadences de travail, les ouvrieres d'une usine de confection declenchent une greve sauvage qui deborde bientot les syndicats.

     

    Lundi 28 mars 20h30 "Calmos" de Bertrand Blier (1976), 107'.

    Excedes par les femmes, deux comperes quittent tout pour aller vivre dans un village ou ils se livrent au plaisir de la bonne chere. Bientot, des milliers d'hommes suivent leur exemple. Mais les femmes n'ont pas dit leur dernier mot.

    Lire la suite...


  • concert de soutien


  • Contre la répression

    Semaine de solidarité et de luttes 12,13 et du 20 au 27 février 2011 à Paris

             La gestion des mouvements de population est l’une des priorités des États. Il s’agit, notamment, de sélectionner au plus près la main-d’œuvre nécessaire à l’économie, ceci dans un contexte général de dégradation des conditions de vie. Cette sélection impose le renforcement de l’enfermement des personnes dites indésirables, des contrôles aux frontières et des rafles, des visas au compte-goutte et l'intensification de la lutte contre celles et ceux qui d'une manière ou d'une autre vont à l'encontre de la mise sous contrôle des mouvements de population. Depuis quelques années, les services de police font un gros travail de fichage des gens qui luttent contre les centres de rétention et les rafles et contre la machine à expulser en général.
              Les ministres de l’Intérieur de l’Union Européenne multiplient les rencontres pour intensifier la lutte contre ce qui serait selon eux une même menace : « l’immigration clandestine et le terrorisme ». Dans le même temps, les luttes de solidarité avec les sans-papiers sont transformées en « associations de malfaiteurs » ou « bandes organisées » ou autre catégorie policière telle que « mouvance anarcho-autonome » qui feraient planer des menaces terroristes. Ces catégories dessinent une figure de l'ennemi, agitée à tout bout de champ, qu'il soit « l'étranger » ou « l'ennemi intérieur ».
              À Paris, en juin 2008, le centre de rétention de Vincennes crame après plusieurs mois de luttes (grèves de la faim, mutineries... ). Un procès contre les 10 sans-papiers inculpés de l'incendie a lieu en janvier 2010. En solidarité, des initiatives se multiplient contre les entreprises qui participent aux expulsions : tags, débats, banderoles, manifestations, sabotages, occupations, dans plusieurs villes de décembre 2009 à juin 2010. L'État tente de briser la solidarité en procédant l'an dernier à une quinzaine de perquisitions et une dizaine de mises en examen.
              Un peu avant, en janvier 2008, trois personnes sont arrêtées en se rendant à une manifestation devant le centre de Vincennes. Deux sont incarcérées pour possession de fumigènes et de clous tordus. Après plus de quatre mois de détention préventive, elles se soustraient à leur contrôle judiciaire, cette arme juridique qui isole, coupe des liens et maintient les gens dans le giron de la justice. En décembre dernier, l'une d'entre elles est reprise dans le métro et emprisonnée à nouveau, avec l'accusation d'"association de malfaiteurs à finalité terroriste".
              Ces dernières semaines, plusieurs personnes ont été arrêtées pour des tags de solidarité avec les insurrections au Maghreb : « Algérie / Tunisie : insurrection, Vive l'anarchie ! ». Deux d'entre elles, accusées d'avoir participé aux actions de solidarité avec les inculpés de Vincennes, se trouvent encore en détention préventive.

              Cette répression spécifique s'inclue dans un contexte général de contrôle social renforcé : occupation policière des quartiers, vidéo-surveillance, fichage, réquisition préfectorale de grévistes, multiplication de lois sécuritaires, incarcération et psychiatrisation croissante de franges entière de la population. Elle s'inscrit également dans une dégradation des conditions de vie. En Espagne, en Grèce et en France, par exemple, des larges couches de la population ont de plus en plus de mal à joindre les deux bouts, c'est même l'espoir de maintenir sa tête hors de l'eau qui se fissure. À deux pas d'ici, la révolte explose contre des conditions de vie insupportables : en Algérie, des émeutes ne cessent d'éclater ; en Tunisie, et plus récemment en Égypte, des soulèvements massifs ont eu lieu, dont on ne connaît pas encore la fin. Les flammes d'une telle révolte sont contagieuses ! A ceci on nous répond : la seule issue de ces révoltes est l'instauration d'une démocratie. Mais ces promesses n'incluent pas la fin de l'exploitation à vil prix dans l'industrie minière, portuaire ou touristique. On change de système de gouvernement et tout continue comme avant. Car sans État, comment l'exploitation et la domination perdureraient-elles ?

              Nous appelons à une semaine de solidarité pour débattre des questions ébauchées ici. Cette semaine se veut une réponse collective à la répression qui nous frappe, un moyen de se dégager de l'isolement dans lequel l'État veut nous enfermer. Nous appelons à échanger des points de vue sur cette répression, et les luttes qu'elle veut étouffer. Cette initiative n'est qu'une des expression d'une réponse collective et continue aux nouvelles stratégies répressives mises en place par l'État et le capital. Nous voulons qu'elle se répande plus largement dans la société, vers d'autres villes et pays. Dans chaque lieu où on subit constamment l'oppression. Pour que la répression ne se cache pas dans la solitude de nos vies séparées.

     

    PROGRAMME

    Samedi 12 février - 19h, au 5-7-9 rue du Capitaine Marchal, M° Porte de Bagnolet Concert en solidarité avec les prisonniers de la guerre sociale.

    Dimanche 13 février - 16h, au 7 boulevard Bourdon, M° Bastille Assemblée Générale d'ouverture de la semaine de solidarité et de luttes

    Dimanche 20 février - 21h, au 7 boulevard Bourdon, M° Bastille Concert en solidarité avec les prisonniers de la guerre sociale.

    Lundi 21 février - 19h, au CICP 21 ter rue Voltaire M° Rue des Boulets... Discussion autour des révoltes en Afrique du Nord : démocratie ou révolution?

    Mardi 22 février - 19h, au CICP 21 ter rue Voltaire M° Rue des Boulets... Discussion autour de la répression.

    Mercredi 23 février - 15h, au métro Belleville Table de diffusion de textes - 19h, rue Sainte Marthe, M° Belleville Rôtisserie en soutien au journal ''Luciole'' et aux prisonniers de la lutte contre la machine à expulser.

    Jeudi 24 février Pause

    Vendredi 25 février - 18h, au 7 boulevard Bourdon, M° Bastille...Soirée sur migration-exploitation. Projection du film ''Rosarno : Le temps des oranges'' suivi d'une discussion. Cantine en soutien aux prisonniers.

    Samedi 26 février - 16h, au 7 boulevard Bourdon, M° Bastille... Discussion. Des rafles aux expulsions : comment lutter contre la machine à expulser?

    Dimanche 27 février - 16h, au 5-7-9 rue du Capitaine Marchal, M° Porte de Bagnolet Assemblée Générale de clôture de la semaine de solidarité et de luttes.

    semainedesolidarite@gmail.com